KRONOS : Archéologie mystérieuse KRONOS : Archéologie mystérieuse KRONOS : Qui sommes-nous ? Soyez les bienvenus sur KRONOS, blog d'expression, d'information et de partage consacré à l'archéologie mystérieuse au sens large, et plus ou moins dans le même état d'esprit général que la revue belge KADATH, fondée en 1974, ou que la publication française ATLANTIS, avec son impressionnante longévité (depuis 1926). KRONOS est également ouvert à tout ce qui s'inscrit dans la démarche de chercheurs-auteurs indépendants et dissidents, comme entre autres Peter Kolosimo, Erich Von Däniken , Graham Hancock, Denis Saurat, etc. Mais tous articles ou videos concernant tout simplement l'archéologie et l'histoire antique, protohistorique et préhistorique officielle au sens large sont aussi susceptibles d'être relayés ici, comme pistes de réflexion et sources d'informations. dimanche 27 août 2023 Menhir de Renaumont [Belgique] Fort méconnu et négligé, le menhir de Renaumont est aujourd'hui dressé le long de la route qui traverse le hameau du même nom, rattaché à la commune de Libramont-Chevigny en province de Luxembourg, Belgique. A ce que l'on croit savoir, il aurait été originellement érigé sur le bord d'un bassin, près d'une source située à environ 1000m au nord de son emplacement actuel.Ce mégalithe a été retrouvé à la fin du XIXe siècle environ 200m plus au sud dans le lit de l'Ourthe occidentale, laquelle constitue, avec l'Ourthe orientale, l'un des deux affluents dont la convergence forme la rivière Ourthe proprement dite. Reconnu comme menhir authentique en 1976, il a depuis lors été placé là où on peut aujourd'hui le voir, au beau milieu du hameau, au bord de la route.(Source : Brou, W. & M., Les mégalithes de Gaule Belgique, 1988, 190-1, ill.)Très rarement mentionné, n'étant absolument pas mis en valeur et ne faisant l'objet d'aucune signalisation ni d'aucune pancarte explicative, le monument passe complètement inaperçu aux yeux des automobilistes de passage qui, lorsqu'ils l'aperçoivent fugitivement, le prennent la plupart du temps pour une simple stèle ornementale de facture récente... D'une hauteur de 3,30m , il présente en outre la particularité d'être fort peu épais pour un menhir, ce qui renforce d'autant plus la confusion avec une telle stèle.Pour ce qui est de sa datation, il serait bien hasardeux de se prononcer. Néolithique ? Âge du bronze ? Oeuvre des Trévires locaux ou autres Belgae de l'Âge du fer ? Le mystère reste entier... Publié par Hans CANY à 06:44 Aucun commentaire: Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest Libellés : Europe, Mégalithisme jeudi 9 juillet 2020 A lire : LE MYSTERE DU GRAND SPHINX LE MYSTERE DU GRAND SPHINX par Robert Bauval et Graham Hancock Présentation : Le Grand Sphinx de Guizeh cherche-t-il à délivrer aux hommes un message depuis longtemps oublié ? Grâce à une simulation informatique de la carte du ciel des temps anciens, Robert Bauval a brisé le code astronomique caché dans l'alignement des trois pyramides de Guizeh : elles forment une image précise de la position des étoiles du Baudrier d'Orion en... 10500 avant J.-C. Or cette révélation va à l'encontre des théories admises par les égyptologues orthodoxes quant à la conception de ces monuments. Robert Bauval et Graham Hancock posent alors des questions troublantes : d'où viennent les marques d'érosion sur le Grand Sphinx ? Quelles preuves a-t-on que ces monuments ont bien été conçus par les pharaons, alors qu'ils exigent des compétences techniques qui les dépassaient ? Que cache la mystérieuse porte tout récemment découverte dans un conduit abandonné de la Grande Pyramide ? Si l'on se réfère aux textes des Anciens relatifs au " Premier Temps " de la civilisation égyptienne, selon lesquels une caste de " gardiens " apporta la connaissance à l'humanité, il faut alors envisager une toute nouvelle hypothèse : le sphinx et les pyramides dessineraient une véritable " carte du trésor " qui devrait nous révéler les secrets des origines... Editions du Rocher, 1999 391 pages PDF gratuit : https://histoireebook.com/index.php?post%2FBauval-Robert-Hancock-Graham-Le-mystere-du-Grand-Sphinx Publié par Hans CANY à 18:48 Aucun commentaire: Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest Libellés : Afrique, Astro-Archéologie et Archéo-Astronomie, Egypte, Lectures recommandées dimanche 3 septembre 2017 Stop intox : NON, Stonehenge n'est PAS un "faux" entièrement reconstruit ! Pour en finir une bonne fois pour toutes avec l'intox persistante de Stonehenge qui aurait soi-disant été complètement (re)construit au XXème siècle, voici une photographie ancienne du site prise en 1877 par un certain Philip Rupert Acott. Bien avant les travaux de restauration, donc... Et on peut clairement constater que le monument était alors loin d'être détruit ! Du reste, si de tels travaux de rénovation ont effectivement pu être effectués, ceux-ci se sont bornés à la consolidation de certains trilithes, et au redressement de pierres qui étaient tombées au fil des siècles. N'en déplaise aux tenants de certains fantasmes "complotistes", il n'y a là absolument rien de caché, de "faux" ni de secret. Fin de l'histoire.Hans Cany Publié par Hans CANY à 14:01 1 commentaire: Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest Libellés : Europe, Hans Cany, Mégalithisme, Préhistoire vendredi 19 février 2016 Les serpents mégalithiques du Manio et de Gavrinis A l'extrémité est des alignements mégalithiques de Kermario situés à Carnac (Morbihan, Bretagne) se trouvent les vestiges d'un tumulus très arasé par l'érosion, connu sous le nom de tertre du Manio. Intégré de fait aux alignements, sa construction leur est néanmoins antérieure. Ce tertre, entouré de petits mégalithes affleurants, est dominé par un remarquable menhirs de 4,5m de haut, dont la grande particularité est d'être gravé sur sa base, partie enterrée, de cinq lignes ondulantes serpentiformes.C'est pourquoi on le nomme menhir aux serpents. Devant le menhir, les fouilles menées en 1922 ont permis de mettre au jour cinq haches de pierre polie, enterrées avec le tranchant tourné vers le haut. Une ouverture aménagée au pied du menhir permet d'aller observer in situ les représentations serpentiformes, en se glissant dans une sorte de fosse entourée de larges dalles de pierre. Ci-dessus : la base gravée, jadis enfouie, du Menhir aux Serpents (Tertre du Manio). Ces étranges lignes représentent-elles bien des serpents ? Si oui, doit-on les interpréter comme la manifestation d'un énigmatique culte ophique*, ou bien faut-il plutôt, de façon plus osée, les mettre en rapport avec la symbolique du serpent, associé depuis la nuit des temps aux forces telluriques ?Pour les partisans de la thèse du culte orphique, laquelle n'exclut d'ailleurs nullement l'hypothèse du serpent des forces telluriques, les alignement de menhirs, formant des lignes sinueuses et non rectilignes, constitueraient eux-mêmes des représentations géantes du serpent, les cercles de pierres que l'on retrouve fréquemment à leurs extrémités représentant quant à eux un oeuf, sans doute gobé par le serpent. Le serpent des forces de la terre-mère avalant l'oeuf cosmique de la création, comme dans les mythes des Aborigènes d'Australie ? Il serait pour le moins hasardeux de valider pleinement une telle théorie, qui ne repose pour l'heure que sur le ressenti ainsi que sur l'interprétation visuelle de quelques chercheurs et auteurs, éminemment minoritaires. D'autre part, certaines spéculations, qui pourraient s'avérer au moins en partie exactes, postulent le fait que les mégalithes, menhirs, dolmens et autres structures composites (tumuli, cercles de pierre, quadrilatères etc) ont été dressés sur des champs, voire des lignes de courant tellurique, jalonnant leurs parcours ou marquant des "nœuds", zones d'intersection entre deux courants ou plus.Le serpent, animal chtonien** par excellence, semble tout indiqué pour symboliser ces forces telluriques au pied de certains mégalithes, si toutefois les forces en question ont véritablement été conçues, perçues et prises en compte par les peuples de la fin du néolithique qui ont érigés les monuments, et dont la tradition culturelle, de transmission orale, s'est aujourd'hui perdue dans les limbes et méandres du temps. On notera avec intérêt que des figurations serpentiformes analogues se retrouvent à la base du montant N° 8 du remarquable dolmen au piliers gravés, recouvert d'un cairn imposant, qui se situe sur la fameuse île de Gavrinis, dans le Golfe du Morbihan. Ci-dessus : Pilier N°8 du dolmen du cairn de Gavrinis. Profondément incisées dans la pierre, ces figures ondulantes, dont l'aspect serpentiforme est flagrant, évoquent-elles les forces telluriques qui se manifestent à l'endroit où la base de la pierre s'enfonce dans la terre-mère, tout comme ce serait également le cas au tertre du Manio ? Ci-dessus : Détail de la base du montant N°8, cairn de Gavrinis. Ce qui ressemble à des haches préhistoriques, que l'on retrouve sur plusieurs montants du dolmen sous des combinaisons variables (tantôt seules tantôt par paires, tantôt les haches toutes orientées vers le haut ou vers le bas, tantôt tête-bêche etc), et que l'on peut justement observer à gauche des gravures serpentiformes, constituent-elles une forme de proto-écriture dont le sens nous échappe aujourd'hui totalement ? S'agit-il de symboles ésotériques, ou magiques ? Et si les "serpents" de la base représentent bien les forces telluriques de la terre-mère, faut-il donc envisager que le foisonnement de sculptures de courbes concentriques, évoquant des empreintes digitales, qui ornent la quasi totalité de la surface du pilier représentent en fait les "ondes" émises par l'énergie de la terre ? Voila une hypothèse hardie qu'il serait bien présomptueux de développer outre mesure, à l'heure actuelle, en l'absence de tout élément probant qui pourrait venir l'étayer de façon décisive. Mais qui sait ? Même si les chances d'en apprendre davantage dans le futur paraissent hélas fort minces, rien n'interdit d'espérer qu'un beau jour une découverte inespérée viennent enfin lever le voile sur ces mystérieuses gravures pariétales. En attendant, à chacun d'en déduire, voire d'en conclure ce qui lui semblera plausible et probable, sur la base de son intuition ou de son intime conviction, à défaut de rigueur scientifique. A Manio comme à Gavrinis, la figure du serpent est étroitement associée aux monuments, et semble être en lien avec l'univers souterrain. Mais bien malin celui qui pourra, dans l'état actuel de nos humbles connaissances, formuler à ce sujet de quelconques certitudes, que cela soit dans un sens ou dans l'autre.Le mystère impénétrable de ces pierres levées, obstinément muettes depuis la nuit des temps malgré tous les efforts déployés pour les faire enfin parler, n'en fait-il pas, tout compte fait, une grande partie du charme ? Les serpents qui les ornent resteront sans doute encore longtemps les gardiens de leurs secrets multimillénaires.Hans CANY* : Ophique se dit d'un culte dont le serpent est objet de vénération.** : Chtonien est un adjectif se rapportant au monde souterrain. Publié par Hans CANY à 19:26 2 commentaires: Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest Libellés : Europe, Mégalithisme, Préhistoire mardi 26 janvier 2016 L'homme d'Altamura : une curiosité archéo-géologique La paléontologie et la géologie, voire la minéralogie, sont des sciences qui interagissent parfois de manière inattendue. L'Homme d'Altamura en est indéniablement l'exemple-type.Le corps humain ancien dont il est ici question fut découvert en 1993 dans une grotte située près de la petite ville d'Altamura, située dans les Pouilles, au sud de l'Italie. Ces restes préhistoriques présentent la particularité remarquable d'être partiellement recouverts par des concrétions de calcite, au sein desquelles ils sont littéralement incrustés. Ce dépôt de calcite (carbonate de calcium) s'est formé au cours des millénaires avec le ruissellement des eaux de la grotte, saturées de matière minérale. Les ossements, d'aspect extraordinaire, reposent au fond d'un puits naturel dans lequel l'individu est probablement tombé accidentellement et y est mort d'inanition, à moins qu'il n'y ait été précipité intentionnellement, dans le cadre d'un meurtre ou d'un sacrifice rituel. Le squelette étant en grande partie pris dans sa gangue de calcite, à l'exception de quelques parties dont le crâne, l'ensemble de la découverte a été laissé in situ. Néanmoins, un petit fragment d'os a pu être prélevé, et les analyses ADN dont il a fait l'objet ont permis de déterminer que l'homme était un néandertalien, espèce distincte de l' homo sapiens sapiens auquel s'apparentent les humains modernes. Elles ont en outre permis d'établir une datation approximative comprise entre 150 000 et 182 000 ans, faisant ainsi de l'Homme d'Altamura le plus ancien squelette de néandertalien dont il a été possible à ce jour de reconstituer le génome.Hans CANY Publié par Hans CANY à 20:16 2 commentaires: Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest Libellés : Europe, Hans Cany, Préhistoire mercredi 1 juillet 2015 Gaulois contre Romains : pour en finir avec le mythe de la "Pax romana" Afin d'en finir une bonne fois pour toutes avec le mythe ô combien galvaudé de la prétendue "Pax romana", la lecture d'un ouvrage fort bien documenté de Joël Schmidt, paru en 2004, pourra s'avérer des plus édifiantes et des plus profitables, même aux personnes les plus sceptiques et/ou les plus conditionnées dans le cadre d'un sujet historique de plus en plus controversé. Le titre de l'ouvrage en question, pour être des plus sobres, n'en est pas moins particulièrement éloquent : "LES GAULOIS CONTRE LES ROMAINS : LA GUERRE DE 1000 ANS". Au fil des pages de ce livre captivant, l'auteur s'emploie méthodiquement à démonter la fable éculée d'une période "de paix et de prospérité" qui, cinq cents ans durant, aurait suivi l'invasion romaine de la Gaule à partir de son accomplissement en l'an 52 avant l'ère chrétienne, pour ne s'achever que dans la tourmente des "Invasions barbares" et de la chute de l'Empire, en l'an 476 de l'ère vulgaire. Références précises et vérifiables à l'appui, Joël Schmidt expose ici avec brio le déroulement d'événements aussi bien ignorés du grand public que volontairement passés sous silence par l'historiographie officielle. Si les données archéologiques témoignent indiscutablement du fait que les centres urbains des Gaules, pour la plupart fondés par l'Occupant à partir d'oppida gaulois préexistants, furent profondément marqués par l'empreinte romaine, si ces mêmes données archéologiques attestent l'existence d'une indéniable "fusion" civilisationnelle, et même d'un syncrétisme religieux assimilant une grande partie du panthéon celtique local au panthéon romain, elles ne doivent pas pour autant occulter le fait que ces quelques siècles de domination latine n'entraînèrent en aucune façon la disparition totale de l'identité et des particularismes culturels des autochtones, pas plus qu'ils ne mirent un point final aux velléités de ces derniers de recouvrer leur indépendance perdue. N'en déplaise aux adeptes inconditionnels de la romanité et de l'héritage civilisationnel gréco-latin, l'irrédentisme gaulois n'est pas, tant s'en faut, qu'une plaisante invention inhérente aux bandes dessinées d'Astérix et Obélix, mais correspond bel et bien à une réalité historique. La vérité est que les cinq siècles que durèrent la soi-disant "Pax romana", loin de correspondre au cliché idyllique d'une période de stabilité et de "progrès" civilisationnel sans précédent, loin d'asseoir la supériorité définitive des fondements de la civilisation romaine sur l'identité culturelle rudimentaire, forcément primitive et grossière, de prétendus "barbares", furent sans cesse émaillés d'actes de rébellion, d'insurrections et de soulèvements armés qui, jusqu'au bout, n'eurent de cesse de mettre à mal l'autorité de l'Empire sur les diverses régions placées sous son joug. Non seulement ces actes d'insoumission et de révolte se succédèrent à un rythme effréné durant toute la période d'occupation, mais de surcroit, les différents peuples gaulois essayèrent toujours, dès les premiers signes d'affaiblissement de l'autorité impériale apparus au cours du IIIème siècle de l'ère chrétienne, de faire purement et simplement sécession avec l'Empire, afin de recouvrer leur souveraineté perdue. C'est ainsi que l'on vit même se produire, au cours des derniers siècles de l'Empire moribond, des initiatives plus ou moins éphémères émanant d' "empereurs gaulois" qui, s'ils se refusèrent toujours à rompre avec les valeurs romaines, n'acceptèrent pas, de facto, de prêter allégeance à l'autorité centrale, et entendirent ainsi, au-delà de leurs ambitions personnelles, affranchir leurs peuples respectifs de la tutelle de Rome. Pour conclure au mieux cette brève présentation du remarquable ouvrage de Joël Schmidt, voici à présent une reproduction du résumé figurant en quatrième de couverture : "Sur le conflit qui oppose les Gaulois aux Romains, on ne connaît généralement que l'épisode de la conquête des Gaules racontée par César et qui se déroula pendant huit ans au milieu du 1er siècle av. ... Lire la suite J. -C. Or, c'est dès 390 av. J. -C. que le Gaulois Brennus et ses troupes occupèrent durablement Rome et prononcèrent l'humiliant " Vae victis ", " Malheur aux vaincus ". La prise de Rome fut la cause d'un traumatisme irréductible, sans cesse rappelé par tous les historiens de Rome, notamment par le plus grand d'entre eux, Cicéron. A partir de cet événement majeur, se succédèrent les péripéties d'une lutte inexpiable au cours de laquelle les Gaulois, rêvant toujours de réoccuper Rome, s'allièrent par les armes et la diplomatie à tous les adversaires des Romains : Carthaginois avec Hannibal, Grecs avec le roi Persée, Germains ou Barbares lors des grands invasions des IIe et IIIe siècles de notre ère.L'auteur démontre également que la prétendue romanisation de la Gaule, thème sans cesse rabâché par les historiens, fut un leurre ou tout au moins une légende : en réalité, il y eut sans cesse des révoltes gauloises contre l'Empire romain. Pendant dix siècles, liberté et indépendance furent les mots d'ordre constants des chefs gaulois. Si les Gaulois furent toujours vaincus parce qu'ils opposaient leur masse aux tactiques éprouvées des légionnaires romains, ils ne renoncèrent jamais à harceler par tous les moyens possibles l'occupant romain, jusqu'à la chute de Rome au Ve siècle de notre ère." Enfin, pour approfondir la question, on pourra également lire avec profit la non moins remarquable étude de Maurice Bouvier-Ajam publiée pour la première fois au début de l'année 2000, et consacrée précisément au phénomène des "empereurs gaulois" au cours de la seconde moitié du IIIème siècle de notre ère, entre l'an 260 et 274. Quatrième de couverture :"260 après J.-C : l'Empire romain est en crise. L'époque où la grandeur de Rome s'affirmait de l'Angleterre au désert de Judée est révolue. Les incursions barbares se font de plus en plus fréquentes, le pouvoir impérial risque de vaciller. Coupées de l'Italie par l'invasion des Alamans, les provinces gauloises et les légions stationnées sur le Rhin proclament empereur un noble d'origine gallo-romaine, Postumus. Ce général s'empare du pouvoir et installe sa capitale à Trèves, il domine alors les Gaules, l'Espagne et la Bretagne. Pendant quinze ans, Postumus … truncated (50,401 more characters in archive)