Veille ufologique americaine.
Ovnis-USA » Réunions à l’ONU – RECAP Ovnis-USA Didier de Plaige F O R U M Réunions à l’ONU – RECAP Jeudi 14 Février “Une source aux Nations-Unies révèle qu’une réunion secrète sur le sujet Ovni s’est tenue le 12 février 2008“. Tout commence par un article du Dr. Michael E. Salla, fondateur del’Exopolitics Institute : “Je viens de recevoir un email de deux collègues en lesquels j’ai toute confiance (Clay et Shawn Pickering) : une source les informe qu’une réunion secrète s’est tenue le 12 février, au bureau des Nations-Unies de New York, motivée par les récentes manifestations d’Ovnis. Il semble qu’un certain nombre de pays soient préoccupés par l’impact d’une augmentation de tels phénomènes et souhaitent être tenus informés de ce qui se passe. "Leur source, qui fait actuellement partie du corps diplomatique, a du se rendre à New York pour participer à cette réunion matinale et confidentielle. Cette même source leur a révélé qu’il existe un groupe secret de travail sur les Ovnis, qui a consenti à ce que cette information soit diffusée afin que le public soit progressivement acclimaté aux évènements qui se préparent. La date de 2013 a été indiquée comme étant celle d’une divulgation officielle et/ou le moment choisi par les extraterrestres pour se manifester sans ambiguïté. Dans l’intervalle, des informations visant à cette acclimatation seront diffusées. Il est important de noter que cette source a révélé que les évènements conduisant à une divulgation officielle impliqueront des extraterrestres qui ont une attitude éthique, et ils ne constitueront pas une menace militaire.” “"L'information qui a été donnée peut être en rapport avec les récents débats qui ont eu lieu au Parlement japonais, et les déclarations du Ministre de la Défense sur la manière dont le Japon pourrait avoir à répondre à des extraterrestres venant se manifester pacifiquement dans l'espace aérien japonais. Il semble que différents pays se mobilisent en ce moment pour mettre au points des stratégies de réponse à une exposition croissante des extraterrestres. Alors, si notre information est correcte, nous risquons de voir d'autres gouvernements prononcer des déclarations officielles allant dans ce sens. On peut s'attendre à ce que les parlementaires, un peu partout dans le monde, commencent à recevoir des briefings qui les aideront à formuler des résolutions au sujet de la vie extraterrestre. De tels briefings seront probablement étendus aux responsables des grands medias qui seront amenés à couvrir plus largement le phénomène ovni, tel le Larry King Live. En prélude à la divulgation de la vie extraterrestre, on pourrait voir circuler quelques informations concernant des technologies maintenues secrètes depuis plus de 50 ans, relatives à l'antigravité. Notre source a fait allusion à la possibilité de suicides, et ça peut concerner tous ceux qui réaliseront assez durement qu'on leur a menti durent toute leur existence. Le Rapport Brookings de 1961 a évoqué le fait que les scientifiques seraient probablement les plus vulnérables au moment de la divulgation de la vie extraterrestre, parce que ça devrait rendre caduques bon nombre de leurs théories et paradigmes. En résumé, il semble qu'un compte à rebours ait commencé, qui mènera à une divulgation officielle autour de 2013, et que l'information va commencer à se diffuser auprès des pays et au sein des Nations-Unies. Le processus d'acclimatation va s'accélérer dans le cours des cinq prochaines années, tandis que les manifestions Ovnis vont aller en augmentant tout autour du globe, obligeant les gouvernements à faire des déclarations publiques au sujet des Ovnis et de la vie extraterrestre." - Source : UFODIGEST Samedi 23 Février Les réactions après la fuite organisée par Michael Salla à propos d'une réunion à l'ONU le 12 février, sont restées incrédules pour deux raisons : le personnage est déjà marqué pour avoir, un temps, accueilli le colporteur de rumeurs Eric Julien - avant de finalement prendre ses distances - et les contacts de Salla à New York ont visiblement dilué une information bien réelle dans une masse de commentaires assez personnels. Cela dit, nous avons trouvé une source qui confirme la réunion du 12 février à l'ONU. Deux autres rencontres auraient même été organisées les 13 et 14. Notre contact tient tout d'abord à remettre l'évènement en perspective : la question Ovni n'était qu'un des aspects examinés. Il raconte : "Les représentants d'une trentaine de pays ont été réunis à huit-clos trois jours de suite, pour évoquer les suites à donner à un rapport présenté par la Garde Nationale. Celle-ci a mené une enquête de dix ans, à la demande des Sénateurs américains. L'Ambassadeur de France était présent, ainsi que Dominique Strauss-Khan. Cependant, il faut préciser que ces personnalités se trouvaient là parce qu'elles étaient concernées par le thème général, pas seulement pour débattre du sujet Ovni. Le constat de la Garde Nationale est le suivant : Les prochaines années risquent d'être catastrophiques du point de vue social et économico-financier - etc... Les fondamentaux de nos sociétés occidentales risquent de vaciller. Et il faut reconnaître que les manifestations d'Ovnis représentent l'un des facteurs déstabilisants. Les enquêteurs ont relevé que le climat général favorise et entretient des thèses conspirationnistes, qu'on voit aussi se renforcer divers mouvements qui s'élèvent contre le système établi. Le rapport de la Garde Nationale américaine estime que la multiplication des phénomènes Ovnis risque de placer les gouvernements en porte-à-faux, parce que les interrogations des populations deviennent plus pressantes. Le rapport note le risque d'une crise de confiance généralisée envers les gouvernements et la communauté scientifique. Les trois séances de discussions à l'ONU ont conclut qu'il fallait maintenant envisager la procédure d'une divulgation progressive : si dans les toutes prochaines années la pression exercée par les populations se renforçait encore, les gouvernements occidentaux devraient commencer à révéler la réalité de la présence aliène." La date de 2013 (ou 2017) n'a pas été mentionnée; elle ne peut donc qu'avoir été déduite par l'informateur des amis de Michael Salla. Concernant l'attitude des délégués présents à ces réunions, notre contact français a précisé : "Tous donnaient l'impression d'avoir parfaitement intégré le fait que nous sommes confrontés à des manifestations intelligentes. La question Ovni n'était même plus posée. Chacun avait visiblement conscience de la réalité du phénomène - certains avaient même l'air très bien informés - mais tout le monde pendant ces réunions s'est gardé de s'engager sur le terrain des interprétations." Lundi 25 février 2008 Dans un nouvel échange téléphonique ce dimanche, notre contact français qui a assisté aux réunions organisées au siège de l'ONU souhaite préciser qu'il n'était pas présent pour la première, le mardi 12, mais confirme qu'il a bien participé aux deux suivantes, mercredi 13 et jeudi 14. Il approuve chaque mot de son témoignage publié ici avant-hier. Quant à la présence de DSK : "Il n'y a pas d'erreur possible, parce que les personnalités présentes sont annoncées par leur nom." Je dois me faire préciser par email lequel des deux jours éventuellement. Notre source attend le feu vert de ceux qui l'ont invité à New York, mais ça ne lui pose aucun problème personnel de se révéler. Le sujet le passionne, et il a des responsabilités dans une association ufologique. En ce qui concerne le rôle de la Garde Nationale, qui a intrigué quelques lecteurs : le Congrès US commande toutes sortes de rapports, et s'adresse peut-être aussi parfois à des instituts de sondages pour des instantanés. Mais dans ce cas précis, les Sénateurs américains souhaitaient connaître l'évolution sur 10 ans du sentiment profond des populations. On peut comprendre qu'ils utilisent cette infrastructure fiable et disciplinée, qui couvre tout le pays. C'est un peu comme si notre Sénat décidait de faire plancher la Gendarmerie pour produire une étude de l'évolution des mentalités, sur l'ensemble du territoire, pour ne pas avoir à s'en remettre uniquement à l'IFOP : c'est moins cher et plus confidentiel... Ensuite, en constatant que les populations sont excédées par les mensonges des autorités sur le sujet Ovni, il faut envisager et planifier la divulgation. Après quoi, l'ONU est le meilleur endroit pour envoyer un signal aux autres nations : "Préparez-vous, les USA s'apprêtent à lâcher du lest.." Même si, en réalité, les américains finissent par s'adapter aujourd'hui aux initiatives de la France et du Royaume-Uni. Vendredi 29 février 2008 Retour sur la réunion aux Nations-Unies : Robert Morningstar, Editeur de UFO Digest, a rencontré la source de Michael Salla. Il commet cependant une erreur de date, en parlant cette fois du 11 février et non du 12. "J'avais rédigé un article en faveur de Shawn et Clay Pickering, les informateurs du Dr. Michael Salla sur cette rencontre aux Nations-Unies. Lundi soir, j'ai reçu un appel m'invitant à rencontrer de nouveau leur Source. Malgré quelques réactions assez dubitatives dans la communauté ufologique, notre Contact s'est quand même montré satisfait de constater que les pro-Divulgation avaient bien enregistré une avancée positive. J'ai donc accepté le principe de la rencontre, et notre "Source" est venue de Washington DC pour nous rejoindre à New York, Shawn & Clay Pickering, et moi. La réunion a duré cinq heures. Nous avons évoqué le processus en cours de la Divulgation, et nous avons obtenu d'autres détails de la séance à l'ONU (50 pays étaient représenté, et tous les membres du Conseil de Sécurité et de l'Union Européenne étaient présents). La Source nous a fourni toutes les preuves nécessaires quant à son statut diplomatique (lettre d'accréditation & autres documents)." "J'ai confirmation qu'il a été question des possibles effets de la Divulgation Ovni sur les religions mondiales. Notre contact a évoqué la trame et les objectifs de cette réunion qui s'est tenue le 11 février, et quelles suites lui seraient données au plan mondial. A titre personnel, je voudrais exprimer ma confiance dans un certain nombre de personnes qui occupent des responsabilités au gouvernement, et travaillent efficacement pour mener à bien ce projet. Je note que le voile du secret a été partiellement levé. De fait, nous n'avons pas affaire qu'à une bande de MIBs. Il y a aussi tous ceux qui s'opposent à la mentalité restrictive et anachronique de ces MIBs, et c'est indispensable pour restaurer la confiance dans notre gouvernement. Tout cela sera officiellement entériné. Nous avons également abordé diverses façons de contribuer à la Divulgation, et la manière dont les ufologues eux-mêmes peuvent faciliter le processus. D'autres détails suivront dans les prochains jours.." Morningstar engage sa propre réputation en affirmant avoir validé la Source. Apparemment, il ignore qu'un contact français nous a déclaré avoir assisté à des réunions complémentaires les 13 et 14 février. Il est compréhensible que des observateurs s'impatientent de voir confirmées ces séances aux Nations-Unies, mais l'affaire est loin d'être enterrée. Samedi 1er Mars La confirmation française (à la date du 23 février) des récentes réunions aux Nations-Unies, circule maintenant sur les forums américains, où elle est reçue avec enthousiasme. C'est la première fois que le processus de la Divulgation est évoqué à ce niveau inter-Etats. "Quarante représentants de 28 pays membres, dont le Vatican... ont discuté de l'ouverture officielle qui devrait être envisagée dans l'avenir concernant le traitement public du phénomène OVNI. Une ouverture qui aurait lieu sous deux conditions : 1) D'ici fin 2009, que la paix sociale dans les pays du G8 demeure garantie autour du modèle libéral (version US), 2) D'ici fin 2009, que les manifestations agaçantes de "nos voisins" persistent à travers le monde. De plus, il fut discuté du positionnement à adopter dans le cas ou une nation non-alignée décidait de devancer l'officialisation du sujet. Selon Gilles Lorant, les participants étaient relativement complices, reconnaissant implicitement la présence de 'nos voisins' dans notre environnement." Michael Salla et ses amis de New York avaient titré à 100% dès le 13 février (rapporté ici le 14) sur la référence aux Ovnis. Ils ne pouvaient savoir qu'une nouvelle réunion se tenait le même jour, et n'ont rien publié dans les jours suivants pour signaler qu'une autre avait eu lieu le 14. Gilles Lorant est beaucoup plus posé; il n'a pas assisté à la 1ère des 3 réunions et donc ne peut souligner ce que Salla aurait amplifié, mais il a su replacer dans quel contexte d'études des comportements de populations les choses se sont passées. Résumons : l'info circule aux Nations-Unies - parce que c'est un espace qui permet de coordonner le plan entre les principaux pays, et de prévoir quoi faire si l'un d'eux osait la révéler avant l'heure... et par ailleurs, parce que c'est cohérent avec le plan de Divulgation progressive, on créé une fuite vers les milieux ufologiques. Ensuite, un journaliste d'un grand support découvre la nouvelle sur un site comme celui-ci, il contacte Gilles Lorant dans les prochains jours, et il en fait un article grand public. Déroulement normal. Le grand public encaisse sans panique, et l'acclimatation progresse gentiment de 3% dans les sondages sur la présence aliène. Dimanche 2 mars Quelques esprits étroits, toujours à l'affut d'une bonne nouvelle mais uniquement pour s'amuser à la démonter, n'auront vu dans l'information des réunions qui ont planifié la Divulgation à l'ONU, qu'un "coup de pub" dont aurait eu besoin la "jeune" Fédération A.I.R.P.L.A.N.E. L'accusation est grâve, qui suppose le sacrifice personnel d'un homme public. Jusqu'à présent, l'amusement consistait à marteler qu'un objet inconnu dans le ciel devait être nécessairement un ballon-météo, une méprise, ou un canular. Aujourd'hui, il serait plus constructif d'aller placer une requête FOIA pour tracer par exemple un rapport de la Garde Nationale US, que de passer son temps à publier des commentaires aussi méprisants. Par ailleurs, l'américain Michael Salla a bien intégré les éléments apportés par Gilles Lorant dans une importante mise à jour, et la recherche va pouvoir progresser - entre autres sur les agendas de quelques participants aux réunions de l'ONU, dont les noms devraient commencer à circuler. L'Administrateur du JdU, Jean-Jacques Yvars, communique aujourd'hui sur son forum : "Monsieur Gilles LORANT, trésorier de la F.E.A et consultant auprès de l'ONU pour son entreprise, a bien assisté aux réunions, invité dans le cadre d'un audit sur le fonctionnement de l'ONU. Il a eu la possibilité d'assister à ces réunions, qui se sont déroulées le mercredi dans la salle du Conseil, et le jeudi dans la salle 8 ou 9. Ces réunions à huis clos regroupaient également des représentants de l'ONU, de 28 nations, ainsi que la présence annoncée de Monsieur DSK. Cependant, Monsieur Gilles LORANT reconnait ne pas avoir vu DSK en personne. On note au passage que Monsieur Bernard KOUCHNER était attendu, mais il ne s'y est pas présenté et n'a pas non plus été annoncé, contrairement à Monsieur DSK. Il faut imaginer que chaque personne pénétrant dans la salle est systématiquement annoncée. Cependant, nous ne savons pas si le représentant d'une personnalité est annoncé par son nom, ou par celui de la personnalité qu'il représente. D'ici quelques semaines, un compte rendu officiel sur ces réunions devrait être formulé, à l'attention de la communauté internationale, comme c'est le cas pour toutes les réunions institutionnelles de ce niveau. Cependant, ces comptes rendus de rattrapages, destinés aux pays non représentés lors de ces réunions, ne s'appliquent qu'aux réunions institutionnelles. Pour l'heure, nous ne sommes pas certains que les réunions du 13 et du 14 soient considérées comme des réunions institutionnelles, ou des réunions privées. Espérons qu'il s'agissait de réunions institutionnelles, car les réunions privées organisées par des institutions publiques ou des nations, dans les bâtiments de l'ONU, se produisent aussi. Il n'y a pas encore de certitude sur ce point là et nous recherchons confirmation." Voilà qui explique, entre autres, pourquoi Gilles Lorant m'avait parlé de DSK, et les quelques doutes émis sur sa présence. L'important est que d'autres français s'engagent maintenant, en apportant de nouveaux détails, comme vient de le faire JJ Yvars - sur les lieux des réunions. Lundi 3 Mars Le Trésorier de la Fédération A.I.R.P.L.A.N.E. a répondu à l'invitation de "Radio Ici & Maintenant!" pour évoquer les récentes réunions aux Nations-Unies où le sujet Ovni a été abordé devant les Délégués de 28 Nations. L'agenda de M. Gilles Lorant est chargé, mais nous devrions arriver à fixer une date dans le cours de la semaine. Michel Ribardière, le Président de la Fédération, a publié entre-temps ce nouvel Edito : "La semaine du 11 février 2008 à New York, au siège de l’ONU, un rapport émanant de la garde nationale d’au moins trois états des Etats-Unis fut discuté, à huit clos. Ses conclusions furent rapportées lors des deux jours suivants, toujours à huis clos, dans un cycle improvisé de trois réunions pour la circonstance, avec les représentants présents de 28 pays du monde. Un membre de la F.E.A., Gilles Lorant, invité par l’ambassade de l’O.N.U dans le cadre de son activité professionnelle a eu la possibilité d'assister aux réunions du 13 et du 14 février. Selon ses indications nous avons rassemblé les éléments suivants : Le rapport discuté le 11 février portait, entre autres, sur les conséquences des observations aériennes non élucidées, banalement appelées "phénomènes OVNI". L’impact, que ces manifestations inattendues et très médiatisées, pourrait produire sur les populations de tous les pays fut à l’origine des débats. Aux Etats-Unis, la période électorale ainsi que la crainte d’une récession économique, génèrent des inquiétudes, voire des espérances irrationnelles au travers d’un communautarisme grandissant. Or les vagues d’observations d’OVNIs accentuent ce climat qui risque de conduire à la suspicion des populations envers les autorités et les institutions. Pour l’instant, aucun processus institutionnel ni aucune règlementation ne prévoit la conduite d’actions graduelles à tenir face à l’évolution de ce risque. Sans ces actions, la chute de l’économie entraînerait progressivement la perte de confiance en nos institutions, y compris celles émanant d’un pouvoir exécutif. L’enjeu identifié comme majeur est ni plus ni moins que la stabilité sociale des sociétés autour des valeurs fondatrices de la démocratie et du libéralisme. Plusieurs facteurs influant de différentes façons sur cet équilibre ont été évoqués parmi lesquelles les manifestations OVNI sont une donnée de moins en moins négligeable. L'instabilité sociale pourrait d’ailleurs toucher d'autres pays que les Etats-Unis. La position officielle de silence ou de déni des institutions de la défense et du renseignement, lesquelles ne possèdent pas pour mission de révéler au public la présence de "nos voisins" en visite sur Terre, soulève de plus en plus d’interrogations de la part des populations (notamment les témoins de telles observations), pour lesquelles le déni systématique devient insupportable. La légitimité même de certaines institutions américaines, dont l’honnêteté concernant le traitement des données issues des témoignages reste effectivement à démontrer, semble compromise pour un nombre croissant de citoyens américains. Ces constats du 11 février furent examinés au cours des débats les deux jours suivants où fut également envisagé un plan de prévention de la stabilité sociale face à une crise de confiance vis-à-vis des institutions publiques ou des autorités d’états. Une mesure particulièrement éloquente de la prise de conscience du phéno… truncated (78,360 more characters in archive)